Après s’être bien relaxé à Itacaré, il est temps pour nous de reprendre la route, direction « Rio de Janeiro ».

Nous souhaitons faire plaisir aux enfants en allant dans un parc aquatique mondialement connu. (4éme selon Tripadvisor) et nous arrivons à Arraial d’Ajuda, mais là il est dimanche fin d’après midi et après renseignement, le site est ouvert actuellement seulement les vendredi, samedi et dimanche (et oui au Brésil, c’est la fin de l’hiver et les enfants ont classe, c’est donc la basse saison pour eux) ! on ne peut pas attendre encore 5 jours ici (sinon on rallonge d’un an notre voyage !). Les enfants sont cools et comprennent bien. Nous ne perdons rien au change car la ville est charmante et très animée le soir !

Nous faisons un petit crochet pour nous rendre à Itaunas. C’est un magnifique village de pêcheurs perdu dans les dunes … mais la distance n’est rien par rapport au temps de route (ou plutôt de piste !).

Nous enchaînons la route et les bivouacs, mais profitons du bord de mer et des rencontres comme ici à Vila Velha (match de foot avec des brésiliens, on entend beaucoup parler de Neimar !!!). Lubin était ravi !

Après 5 nuits de bivouac, nous souhaitions un camping mais les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Aujourd’hui, nous avons du mal à en trouver un. Nous filons donc vers IRIRI, une ville que l’on nous a conseillé, en plus il y a un camping (indiqué sur le site ioverlander) mais il n’accepte pas les camping car (entrée trop petite !). Bon, ça ne nous rassure pas car dans une heure il va faire nuit, et il faut absolument être stationné avant que la nuit tombe pour notre sécurité. Une patrouille de la police militaire nous vient en aide.Et après notre « charabia » anglo-portugais, il nous escorte à un camping … mais c’est le même que précédemment ! (ne nous plaignons pas car en France, nous ne sommes pas sûr que la gendarmerie serait si prévenante!). En moins de 5 minutes, nous nous retrouvons entourés de 3 voitures de police militaire qui patrouillent dans la ville. Nous ne souhaitons pas savoir ce qui s’est passé, mais ils nous interdisent de bivouaquer dans la ville d’Iriri car c’est trop dangereux actuellement. L’un des policier, nous informe qu’il vaut mieux aller jusqu’à la prochaine ville, à Piùma, à 5km et qu’il y a un camping tranquille et en sécurité. Il nous propose même de nous escorter jusqu’au camping ! mais on ne veut pas abuser et encore moins se faire remarquer alors il nous donne l’adresse. Policier très sympathique (merci !).

Nous arrivons près du camping mais juste à côté, une dame qui parle sur le trottoir nous propose de nous stationner sur le terrain de sa poussada, et nous acceptons car la propriétaire est très gentille !… et en plus face à la mer.

Il nous reste encore 500 kms avant « Rio de Janeiro », nous faisons le trajet sur deux jours et nous bivouaquons à « barra da Sao Joao » sur la péninsule. Au réveil, il y a le retour des bateaux de pêche.

Allez direction Rio …