Le « PANTANAL » est une réserve classée au patrimoine de l’humanité et c’est un territoire immense du Brésil qui regroupe la plus grande biodiversité du monde. Le ton est donné, et c’est juste magique…

C’est essentiellement des marais car en fonction de la période, l’eau monte de 3 mètres et recouvre une grande surface. Au mois de septembre, c’est la saison sèche et du coup les animaux se regroupent d’avantage vers les points d’eau, en tout cas ce que nous avons pu admirer et faire nous a ravi…

le 1er bivouac était très bruyant (sur la BR 262) mais le lendemain matin, nous avons pu admirer à – de 5 mètres des caïmans de toutes tailles ! incroyable !

Sur le route, nous avons pu apercevoir des émeus et un coati. Bon, maintenant on attaque la piste, nous sommes sous le charme très vite (malgré le vacarme dans le camping-car à cause des bosses et des trous) un tatou traverse la piste à environ 50 mètres et se dirige vers nous, mais nous n’avons pas de photos (les souvenirs sont dans la tête). Et plus nous avançons, plus nous voyons et observons de nombreux animaux. C’est juste incroyable !

Nous allons déjeuner à Curva do leque, village perdu de 2 maisons (il faut bien s’entendre avec son voisin …) et là une troupe de brésiliens arrive en trombe avec plus de 15 buggys ou 4×4 pour rallier Corumba (frontière Bolivienne) à Coxim soit environ 450 km à travers le Pantanal et tout ça en ne respectant ni la vitesse, ni les décibels, et tout ce qui va avec… Surprenant pour une réserve naturelle !

Mais pour nous la journée n’est pas terminée car nous rencontrons un groupe avec leur guide qui pèche, Devinez quoi ?… des piranhas. En plus, ils souhaitent que l’on se joigne à eux, alors là nous sommes aux anges et chacun de nous (sauf Corinne qui a peur des ces bêbêtes….) pêchons un piranha. Et pour nous tenir compagnie, nous avons trois caïmans qui nous observent et s’ils pouvaient avoir un repas…mais non c’est nous qui allons les déguster (du moins gouter car les piranhas est un poisson blanc avec énormément d’arêtes).

Nous allons passés la nuit avec le camping-car à la poussada Sao Joao où travail Tony (le guide) et nous sommes réveillés par plusieurs aras bleus de toutes beautés.

Après 3 jours d’immersion dans le Pantanal,  nous n’avons pas vu de tamanoir (fourmilier) au grand désespoir de Suzie mais nous en avons eu plein les yeux et les oreilles (avec tous les chants des oiseaux). Nous partons pour de nouvelles aventures et voici ce que l’on a vu sur la piste du retour, un tayassu pécari, animal en voie de disparition et non ce n’est pas un sanglier (avec le dessous de son museau blanc) et aussi des gauchos et encore et encore des animaux.  A bientôt, pour la suite.