En descendant plus au sud, nous traversons l’état de BAHIA, avec ses magnifique plages, ses habitants accueillants, mais nous avons trouver encore plus de pauvreté.

Les routes sont moins bien entretenues , il y a des trous un peu partout même sur la BR 101 qui reste pourtant la voie principale « nord-sud » du Brésil. Voici des photos de l’état des routes, nous obligeant d’être très vigilants !

En plus, c’est ici que nous avons rencontré nos premiers « ripio» afin de nous rendre à Itaunas, joli village de pêcheurs mais qui ce mérite ! Ce sont des pistes en terre qui avec le vent et la pluie ressemblent à de la tôle ondulée, pas facile donc de dépasser les 30 km/h !

Nous voulions aussi vous parler de la conduite dangereuse des brésiliens en général, des poids lourds et des bus en particulier ! Car si les brésiliens sont très sympas dans la vie… et bien sur la route, ils n’ont aucune courtoisie. Ils doublent sans visibilité et même parfois par la droite ! Les poids lourd doublent dans des descentes à vive allure (+ de 90 km/h). Mais dans les montées ils n’avancent plus, vu leurs poids, car ici les semi ont souvent des doubles remorques (voir triples) et la réglementation sur le transport des matières dangereuses n’existe pas (double semi remorque avec 70.000 l d’essence ou gasoil mesurant 30 m de long)… du jamais vu !

Le long des routes, nous croisons régulièrement des marchands ambulants qui vendent des fruits, des légumes, de l’artisanat,… surtout au niveau des dos d’ânes,… Ah oui car ça aussi c’est du jamais vu (enfin selon notre expériences de jeunes voyageurs!) car ici ils sont les champions des ralentisseurs même sur les lignes droites limitées à 80 km/h il y en a, et sur 500 m vous avez 3 voir 4 dos d’âne et on ne comprend pas toujours pourquoi !? même que parfois se sont des dos de dromadaires vu la hauteur !

Les deux roues se faufilent de droite à gauche en klaxonnant régulièrement pour se faire entendre, mais ils sont super dangereux … ça reste des petites cylindrées (des 150, 180 ou 250 cm³ voir des 400) mais les grosses sont rares (et toujours pas vu de DUCATI …)

et un dernier point sur nos constructeurs automobiles tricolores : il y a peu de Peugeot et encore moins de Citroën, mais en revanche on voit partout des Renault mais ce qui est surprenant c’est que Renault fait surtout des Duster, des Logan et des Sandero alors que dans notre pays, ils ont créé une autre marque plus low cost… difficile à comprendre !

 

 

«  Rio de Janeiro » est mythique pour ces plages de sables fins, le pain de sucre (mont ou plutôt rocher de 300m de haut), le christ rédempteur, ces images de cartes postales, ces JO de 2016, mais qui dit grande ville dit aussi tous ses aléas …

Pourtant la ville nous semble plus petite que nous l’avions imaginé, la circulation est assez simple malgré la conduite des brésiliens au volant mais surtout c’est la première fois au brésil que nous ressentons une mendicité aussi importante, avec des gens qui dorment sur les trottoirs voir sur les plages. Suzie et Lubin nous posent beaucoup de questions sur ces personnes et ne comprennent pas bien comment ils peuvent en arriver là. Après de longues explications, nous devrions donné de la nourriture à tous les mendiants !

Bien sûr il y a aussi les favelas, surprenantes ?

 

En gros, Rio à de nombreuses facettes allant du pire au meilleur car on ressent aussi beaucoup de business avec ces cariocas (nom des habitants de rio) en costard cravates, ces tours de verres très moderne. Nous garderons une image mitigée de cette ville.

Certainement que les Jeux Olympiques ont fait du bien (ou pas) à tout le monde…